le coquelicot de ta bouche, effleure le grain de ma peau, dès que son pétale le touche, comme des mots! comme des mots éclots de ta bouche, colorant le grain de ma peau, ce sont tes baisers qui font mouche, rouge la peau!
car j'aime mieux te posséder une heure qu'être à jamais du monde possesseur
laissons la peur du rouge aux bêtes à cornes
on dit que je me répète, je me répèterais jusqu'à ce qu'on se corrige!
et ce quai qui s'éloigne, vers un monde nouveau
regarde-les, nos chefs, qui font pousser des fleurs au bord des SDF!
je n'ai pas peur de la route, faudra voir, faut qu'on y goûte, des méandres aux creux des reins, et tout ira bien... le vent nous portera!